Argentine

5 jours de city-trip à Buenos Aires

9 juin 2016
san telmo buenos aires

En l’espace de 3h, nous avons quitté la neige à gogo et le calme d’Ushuaia pour nous retrouver sous la pluie et le brouhaha de Buenos Aires. C’est ça la joie des avions, en un claquement de doigt, on arrive à Pétaouchnok. Heureusement pour nous, la pluie ne durera que 2 jours, nous laissant le temps de couper les cheveux de Greg par moi-même (moi qui voulais être coiffeuse étant petite… le résultat n’est pas joli-joli) mais aussi de travailler un peu. Une fois le soleil de retour, nous avons pu excursionner la ville de long en large et en travers. Malgré la taille gigantesque de cette ville, nous avons beaucoup apprécié Buenos Aires car il existe des petits quartiers comme San Telmo ou Palermo qui restent de taille humaine et où l’on s’y sent bien. Pour nous, Buenos Aires est un mélange de grandes villes européennes comme Paris et Madrid par exemple avec des grandes avenues, des bâtiments de style haussmannien et des petits quartiers à la Montmartre attitude.

À Buenos Aires, à chaque coin de rue le parfum des vendeurs de fleurs nous titillent les narines, on y croise des kiosques à journaux, des promeneurs de 36000 chiens, des glaciers en veux-tu en voilà, mais aussi de grand café d’institution (comme Tortini dans le style de la Coupole). Et quand on en a marre, on prend le métro (surtout la ligne A, pour apprécier ses vielles affiches publicitaires) ou un de ces vieux bus tout déglingué qui nous emmène toujours à bon port, ou en tout cas vers une bonne “muzza” (la pizza mozzarella typique d’Argentine). Vous montez avec nous ?

station metro buenos aires subte

 

INFORMATIONS PRATIQUES :


Pour prendre les bus ou métro à Buenos Aires, il faut posséder la carte “Sube” qui s’achète dans les kiosques à journaux (entre 25 et 35 pesos argentinos la carte). Vous pouvez en avoir une pour deux, il suffit de mettre de l’argent dessus pour la charger (au niveau des caisses dans les métro) et vous passez la carte à chaque passage. Les bus sont plus chers que les métros, ils vont de 5 pesos argentinos à 6,50 pesos argentinos par trajet, contre 4,50 ou 5 pesos argentinos pour le métro.
ASTUCE : vous pouvez arriver jusqu’à 10 pesos argentinos en négatif sur la carte. Donc au moment de quitter la ville, faites bien le calcul :)
Pour trouver votre itinéraire en colectivo, metro ou autre à Buenos Aires, voici un site qui va vous aider. Il vous monte toutes les possibilités de trajet : www.mapabuenosaires.gob.ar

 

 

Buenos Aires et ses multiples quartiers

Buenos Aires compte presque 3 millions d’habitants que l’on a tous divisés en 48 quartiers. Ne nous prenez pas pour des city-trippers de folie, nous n’en avons fait que 8 sur les 48. Faut pas déconner non plus, on n’est pas là pour faire un marathon. On vous explique un peu ce qui vaut le détour selon nous ou pas…

 

Le “Centro” pour être calé en architecture

En gros, c’est le quartier le plus important niveau architecture et business. Ici, tout est grand et quadrillé. Après notre session nature au Chili on s’y sent un peu petit mais on ne se laisse pas démonter et on part à la rencontre des principaux monuments de Buenos Aires en suivant un petit circuit qui permet de tout voir rapidement :

– On commence par La Plaza de Mayo, le coeur historique de la ville. Clairement, ce n’est pas la plus jolie place que nous ayons pu voir en Argentine mais c’est ici qu’ont lieu la plupart des manifestations (et les Argentins c’est un peu comme les Français, les manifs ils aiment ça !). Par contre, tous les jeudis on peut y voir des grands-mères manifester silencieusement en hommage à leur enfants perdus sous la dictature. Nous n’avons pas pu être là au bon moment mais des amis nous ont certifié que l’atmosphère qui s’y dégageait valait la peine d’y faire un tour…
– Un demi-tour et voici le Palais du gouvernement. Appelé aussi “Maison Rose” (tout simplement parce qu’elle est rose) nous met dans le bain des architectures de Buenos Aires. Grande classe ! Vous n’aurez pas de mal à la trouver elle se trouve sur la place.
– Et enfin la Cathédrale. Elle n’est pas évidente à voir car elle est enclavée entre les gigantesques immeubles et pourtant l’intérieur est vraiment joli avec ses diverses alcôves (au bout de la Plaza Mayo).
– Vous pouvez continuer par la rue “Reconquista”, la rue des banquiers et des déjeuners d’affaires pour vous rappeler que oui, vous êtes super méga bien en vacances :)
– Un petit arrêt à la Basilique San Francisco en chemin. On est tombé dessus par hasard car son architecture a attiré notre oeil aiguisé. Malheureusement en travaux, on a juste jeté un oeil à l’intérieur et en tant que curieux professionnel on vous garantie qu’elle mérite le coup.
– Bifurquez à gauche pour découvrir la démesure à l’état pur : “L’Avenida 9 de Julio” (en hommage à l’indépendance de 1816). Il s’agit de la plus grosse avenue au monde avec plus de 10 voies en plein centre-ville (140 mètre de large). C’est sûr la petite mémé va avoir du mal à traverser tout ça en une fois !
– Et on a terminé par l’Obélisque et le “Théâtre Colón” (au n°728 de la rue “Cerrito”) qui ressemble fortement à la beauté de certains monuments parisiens.

Maintenant qu’on a terminé le “classique”, on décide de pousser plus loin et de se lancer dans la véritable découverte de Buenos Aires, loin des grandes avenues, là où l’on sent le véritable coeur de la ville…

 

 

 

Le “Palermo” pour une petite bobo-balade

palermo buenos aires

Le quartier de “Palermo” avec le “Palermo Viejo” est l’un de nos deux préférés car les bâtiments y sont beaucoup plus petits, à taille humaine dans lequel il fait bon de s’y balader. Il est divisé en 3 sous-quartiers mais nous n’en avons vu que 2 :

Palermo Viejo : le quartier bobo, dans le genre du “Marais” à Paris avec des petites rues pavées, des terrasses pour boire un verre et des boutiques branchées. Ça peut rebuter comme ça mais nous y sommes passés en soirée après une looongue journée de marche à travers Buenos Aires et on vous le recommande car les lumières chaudes des établissements et le calme du quartier nous ont clairement charmé. Par contre voici les infos pour le trouver car c’est pas évident.



Palermo viejo : se rendre à la “Plaza Cortazar” puis une fois sur place, zonez dans les rues aux alentours pour rencontrer le charme du Palermo Viejo.
Site internet : www.palermoviejo.org

Palermo Chico : le quartier résidentiel des personnes plus aisées (des riches quoi). Pas forcément utile de s’y attarder.
Nous y sommes allés pour visiter le MALBA (Museo de Arte Latino-Americano de Buenos Aires) mais franchement nous n’avons pas été subjugués. À part quelques rares oeuvres sympas comme celle d’Antonio Berni avec l'”Altiplano”, le musée est un peu trop succinct et moderne à notre goût.



MALBA : n°3415 de l’Avenue Figueroa Alcorta.
Prix : 50 pesos argentinos pour adulte et gratuit pour étudiant (pensez à une carte étudiante SANS la date comme en Chine, voir “le coin des astuces”).

Psssst : si vous avez du temps, faites un détour au n°1860 de l’Avenue “Sante Fe” pour nous. “El Ateneo” est un ancien théâtre reconverti en librairie et discothèque. Comme il était trop tard nous n’avons pas pu le voir alors si vous avez des photos, nous sommes preneurs :)

 

 

 

La “Recoleta” pour traverser son cimetière angoissant

cimetiere recoleta argentine

Buenos Aires possède plusieurs cimetières dont le plus connu et accessible rapidement reste celui de la Recoleta. Même si le quartier est un peu éloigné du reste, franchement ça vaut vraiment le coup. Ici pas de tombes mais des tombeaux imposants et majestueux de 3 mètres de haut. Avec Greg, on se laisse volontiers se perdre dans ce labyrinthe de l’au-delà. Pendant tout le chemin, nous n’avons pas dit un mot. Il y a comme une atmosphère étrange qui se dégage de ce lieu… C’est ici que repose Evita, mais sonnés par le gong du gardien nous n’avons pas pu la voir. Allez-y et vous nous direz ça…



Cimetière de la Recoleta : entre l’avenue “Presidente Quintana” et la rue “Junin”.
Prix : gratuit. ATTENTION : il ferme à 17h30.

Juste en face du cimetière, nous sommes restés quelques temps à contempler le “Gomero de la Recoleta”, un arbre gigantesque comme on en voit très rarement. Il a dû en voir passer des générations celui-là. Faites un effort, passez-lui le bonjour !

Pour la petite anecdote, en redescendant vers le centre, il nous est arrivé un truc improbable. Nous sommes passés par hasard devant les locaux de DirectTV et soudain les yeux de Greg se sont illuminés : là, le générique de “Game of Thrones” se jouait devant nos yeux… en Live ! Et vous, vous en êtes où dans la série ?

 

 

 

La “Boca” pour une séance touristique et colorée


La Boca et son “Caminito”, c’est LE quartier touristique de Buenos Aires
. Même si nous n’aimons pas trop jouer aux touristes professionnelles, cette fois-ci nous n’avions pas le choix, “à la Boca, on y va et c’est comme ça” ! Attendez-vous à voir des boutiques de souvenirs par dizaines et des danseurs de tangos ou des Maradona de partout qui souhaitent prendre la pose à vos côtés. Une fois que vous êtes prévenus ça va mieux, il suffit de faire comme si de rien n’était et de se concentrer sur les murs aux vives couleurs qui font la renommée de la Boca. Et franchement, tout comme Montmartre, ça a un certain charme. Bon certes, on n’y revient pas deux fois.

Pour s’y rendre mieux vaut prendre un bus car il parait que les quartiers aux alentours peuvent parfois craindre un petit peu.
Mais si vous êtes passionnés de football et que vous ne sortez pas votre Rolex, non loin de là se trouve le stade de la Boca Junior. À bon entendeur :). D’ailleurs, de notre côté, nous sommes passés par là pour rentrer à pied et nous n’avons rien eu à part la possibilité de voir un entraînement de foot. Si ça vous tente, faites juste un minimum attention.

 

 

 

Le San Telmo pour se la jouer bohème


San Telmo, c’est notre coup de coeur de Buenos Aires
. On a le sentiment d’être à Barcelone. Ici, on sent que la ville a vécu, les ruelles sont plus petites et pavées, les murs sont souvent tagués, on y croise de vieux cafés de quartier et surtout on respire la bohème attitude. Bref, nous en sommes tombés amoureux et nous avons passé pas mal de temps dans ce quartier à nous dire que ce Buenos Aires là nous avait ensorcelé :

Si vous aimez les antiquités, faites un tour au “Mercado de San Telmo” (ça ressemble à un “passage” ou galerie d’antiquaires) ou encore dans la rue “Defensa”. Par contre, c’est plus pour le plaisir des yeux que pour votre porte-monnaie. Parole d’amis !
– Prenez le temps de voir la vie de quartier s’animer sur la place “Dorrego”.
– Faites un arrêt à la Basilique Notre Dame de Bethlem. Enclavée entre deux bâtiments banals, on ne peut passer à côté de sa devanture majestueuse. (à l’angle de la rue “Humberto Primo” et de la rue “Balcarce”).
– Pour les fans de BD, c’est aussi à San Telmo que vous trouverez votre bonheur. Nous sommes tombés par hasard sur le “Paseo de la historieta” (passage de la BD) dans lequel plusieurs personnages de BD ont été reconstitués dans la rue en figurine à taille humaine ou simplement en street-art. C’est le moment où jamais de prendre une photo avec Mafalda, la mascotte de l’Argentine. (Rendez-vous dans la rue “Balcarce”).



Tienda Palacio” : pour faire un petit cadeau d’attention pendant le voyage, nous sommes tombés sur cette petite boutique qui vend de tout et n’importe quoi allant du carnet pour se lancer dans l’écriture aux jeux de cartes et de rôles etc… Ce fut parfait pour le cadeau d’anniv de Greg :) (n°926 de la rue Defensa).

 

 

 

 

Manger et boire un verre à Buenos Aires : bons plans pour gourmand

 

“Hierba Buena” : boulangerie gourmande et épicerie de produits frais et bios

hierba buena buenos aires

Nous sommes passés devant la devanture de Hierba Buena et ce fut clairement impossible de résister à l’envie soudaine de vouloir rentrer. En même temps comment faire autrement lorsqu’on voit des petits pains aux lardons, olives, fromages ou encore des muffins au dulce de leche et au chocolat blanc ? Vous aurez pu résister vous ? Le pire c’est que le reste de la boutique c’est confitures maisons, sauces maisons, légumes bio etc… Et dans le fond on voit les cuistos qui s’activent car Hierba Buena ça fait aussi Resto. Nous n’avons pas pu tout tester mais les sandwichs avaient l’air délicieux et les petits pains l’étaient haut la main :)



Hierba Buena : n°454 de l’Avenue “Caseros” à San Telmo. Voici le Facebook de Hierba Buena.

 

“Mercadito Latino” : toute l’Amérique Latine dans votre assiette

Bon ici pas de “asado” au menu. Nous avons décidé de boycotter la gastronomie argentine au profil de nos papilles et de notre porte-monnaie (car franchement être viandard, ce n’est pas donné). La devanture nous avait donné envie et en cherchant un resto dans le coin, nous sommes tombés dessus par hasard. Au menu : spécialité colombiennes, mexicaines et péruviennes (ceviche, arepas, buritos…). Parfait ! On s’est bien régalé autour d’une bonne “Bandeja Paisa”, un plat typique colombien avec plein de choses différentes qui cale bien et file le sourire. Si vous en avez marre de la viande, on vous recommande vraiment cet endroit.



Mercadito Latino : en face du Mercado San Telmo, n°488 de la rue “Carlos Calvo”.
Prix : en moyenne 100 pesos argentinos un plat.

 

“El Banco Rojo” : dévorer un sandwich aux goûts originaux

Nous avons eu cette adresse grâce à nos rencontres dans notre hostal. Nous souhaitions quelque chose de rapide à emporter pour prendre notre bus pour Córdoba. El Banco Rojo, en plus d’avoir toutes les qualités demandées (sandwich, rapide, sur le pouce), il offre un panel de sandwich, burgers, tacos, pita a des goûts vraiment originaux et copieux de surcroît. Nous avons goûté aux “BBQ french pan” et à celui au “pollo” et l’avis est unanime : courrez-y !!!



El Banco Rojo : n°914 de la rue “Bolívar”, dans le quartier San Telmo.
Prix : 60 pesos argentinos le sandwich savoureux.
Voici leur Facebook pour vouloir les dévorer.

 

“Volta” : se taper une glace d’un maître glacier

Les glaces en Argentine (tout comme dans le reste de l’Amérique du sud), c’est sacré ! Il n’y a pas un village où vous ne pourrez pas trouver un vendeur de glace. À Buenos Aires on en croise presque à chaque coin de rue. Pour être sûrs de tomber sur LA glace de la mort, nous avons décidé d’aller rendre visite à un maître glacier n’est-ce pas, j’ai nommé : Volta. C’est un peu une institution ici et surtout pour les goûts “Dulce de leche” et “dulce de leche tentación”.. Ahhhhhh c’est fou ce que c’est délicieux. Nous étions sceptiques au début mais franchement après avoir comparé avec les autres glace d’un glacier lambda, elles valent vraiment le détour (forcément après 500 gr de glace, il y a de quoi douter, il ne faut pas abuser des bonnes choses. La gourmandise est un vilain défaut, mieux vaut se contenter d’une ou deux boules). N’essayez pas de concurrencer les Argentins, ils en prennent par kilos !



“Volta” : n°1826 de la rue “Santa Fe”. Voici leur site internet pour vous allécher : www.unaltravolta.com.ar.

 

“Yauss Club” : un micro-bar pour savourer des mojitos et bières artisanales

Yauss Club est un tout petit bar intime à l’ambiance agréable avec une déco colorée, drôle et artistique et la musique qui va bien. Il se veut dans un style à l’espagnol, et l’on peut donc y grignoter des tapas et goûter aux spécialités de la maison : bière et cidre artisanaux. Greg ne s’est pas privé pour opter pour la première option. Quant à moi, ce fut mojito party ! Le personnel est super sympa et on a vraiment apprécié cette soirée porteña.



“Yauss Club” : n°509 de la rue “Estados Unidos”.
Prix : 125 pesos argentinos les 2 pintes de bière, 175 pesos argentinos les deux mojitos (car happy hour tous les jours et toute la journée :) c’est ça la “buena onda” des sud-americians).
La page facebook de Yauss.

 

 

 

 

“Bomba de Tiempo” : se déhancher sur un concert de percussionniste

Comme nous n’avions pas fait la fête depuis longtemps et qu’il avait fait un temps de merde, nous avons décidé de nous remonter le moral en suivant les conseils de ma pote Louisiane (et Édouard son copain) qui avaient fait un saut à Buenos Aires peu de temps auparavant et qui avaient été agréablement surpris par le concert de “Bomba de Tiempo”. Il s’agit d’un concert de percussionnistes qui se joue tous les lundis au Konex de Buenos Aires. Sur le papier ça sonne bien mais on ne savait pas du tout à quoi s’attendre et franchement nous avons passé une super soirée. C’est fou comment ces instruments prennent au corps, impossible de rester statique, la musique entre dans notre peau et on se déhanche comme ce n’est pas permis. En même temps avec plus de 10 percussionnistes devant toi, ça remue ! Greg met juste un petit bémol en disant que plus d’une heure de percu, ça peut devenir un peu répétitif, mais bon je vous jure que lui aussi a remué son popotin et avec le sourire en prime.

À la sortie, on peut même poursuivre le rythme dans la rue avec de nouveaux percussionnistes. Ci-dessus, voici un bout de son pour vous mettre un peu dans l’ambiance mais mieux vaut s’y rendre sur place car c’est tout autre chose !



“Bomba de Tiempo” : au Centre culturel Konex, au n°3131 de la rue “Sarmiento”.
Tous les lundis à 19h. Prenez vos billets sur place un peu avant au cas où.
Prix : 110 pesos argentinos par personne. ATTENTION : à l’intérieur ils ne prennent pas la carte bleue. Si vous voulez prendre un verre pensez au liquide, on s’est fait avoir…
Leur site pour plus d’informations.

 

 

 

Où dormir à Buenos Aires ?

Comme vous pouvez vous le douter, nous n’avons pas squatter tous les hôtels de la ville. Cependant, comme nous avons pas mal apprécié les deux lieux où nous nous sommes trouvés, on vous file les infos :

 

L’option AirBNB pour se sentir un peu chez soi et au calme

Nous avons atterri dans l’appartement de Julia dans un quartier un peu éloigné du centre mais très tranquille. Julia venait tout juste de partir en Tour du Monde (tout en continuant son métier de journaliste) et nous avons donc été merveilleusement bien accueillis par sa mère, Virginia, qui habite les lieux. La chambre est spacieuse et on a notre propre salle de bain. On peut utiliser la cuisine de Virginia sans problème et manger sous la verrière. Nous recommandons vraiment cette petite chambre fort sympathique.



Annonce du AirBNB de Julia dans Buenos Aires.

 

L’option backpackers pour sympathiser avec des sud-américains

Pour visiter le centre, mieux vaut dormir en plein milieu de celui-ci et quoi de mieux que le quartier San Telmo en prime ? Nous avons donc émigré vers “l’Hostel Soleil” à San Telmo pour pouvoir nous balader plus facilement dans les quartiers connus de Buenos Aires. Il est vraiment bien situé. Le look peut faire penser à un squat de prime abord, surtout la terrasse mais rapidement on s’y sent chez soi avec les habitants des lieux qui nous mettent à l’aise. Pour la plupart ce sont des sud-américains qui ne demandent qu’à papoter avec vous :). Vraiment sympas. Si vous êtes un peu sensibles au bruit par contre, passez votre chemin car l’espace commun se trouve au centre des accès à toutes les chambres. Mais bon, ça va ça reste honnête :). Quant aux chambres en soi, elles sont vraiment clean et le petit dej est inclu dans le prix.



“Hostel Soleil” : n°1043 de la rue “Perú”, à San Telmo
Prix : 300 pesos argentinos pour une chambre privée pour 2 avec petit dej inclu. Voici l’annonce sur booking

Voilà que notre city-trip de Buenos Aires s’achève. Nous sommes vraiment heureux d’avoir mis les pieds à Buenos Aires car nous avons été agréablement surpris par cette ville et pour ma part pour la première fois du voyage, c’est une ville dans laquelle je me verrais bien vivre. Mais malgré tout, le retour aux petits villages et au stop nous titille pas mal et on sent que cela nous manque déjà. Afin de connaître une autre grande ville argentine, on décide de mettre le cap sur Córdoba (on vous donne les infos pour vous y rendre ci-après) avant de repasser en mode auto-stop vers le nord de l’Argentine.

INFORMATIONS PRATIQUES :


SE RENDRE À CÓRDOBA DEPUIS BUENOS AIRES
Vous avez plusieurs possibilités :

En stop : mieux vaut ne pas tenter le stop depuis Buenos Aires dû à la taille de la ville et surtout à cause du fait qu’il vous faudra certainement passer par Rosario. Or, de nombreux Argentins nous ont clairement dit que cette zone craignait un peu…

En train (à la “Estación Retiro”) : la meilleure option SI ET SEULEMENT SI, vous êtes prévoyants et que vous avez la chance d’avoir pris vos places à l’avance. C’est l’option la plus économique mais il faut bien prendre ses billets 1 mois à l’avance facile. La raison : il n’y en a que 2 par semaine, le lundi et le vendredi à 20h45 du soir et même si on met plus de temps pour arriver, les prix étant nettement moins chers que les bus, les places sont prises d’assaut.
Prix : 300 pesos argentinos en place assise.
Vous pouvez également réserver vos billets sur internet à l’adresse suivante : https://www.sofse.gob.ar/portal/index.php en cliquant sur “Comprá tu pasaje“. De là, vous devrez choisir les gares de d”part et d’arrivée “Retiro” et “Cordoba” puis le type de place “primera” qui est à 300 pesos argentinos. Idem que sur place, il faut réserver le billet au moins 1 mois à l’avance pour être sûr d’en avoir.

En bus (depuis le terminal des bus de la Estación Retiro) : il y en a presque toutes les heures, mieux vaut réserver un jour à l’avance tout de même. Les bus de jour ne font que 5 arrêts avant d’arriver à Córdoba mais ceux de nuit ne mettent que 9h et ne s’arrête qu’une seule fois. A défaut du train, nous avons prix cette option.
Prix : 700 pesos argentinos en semi-cama (c’est plus cher en lit total mais franchement le demi-cama est déjà très bien).


 

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